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Le Design Thinking au centre de toutes les innovations

Le Design Thinking au centre de toutes les innovations

Si la méthode de Design Thinking est aujourd’hui prépondérante dans le Programme Grande Ecole — Parcours I.D.E.A., ce n’est pas sans raison. Orienté sur l’innovation humaine, technologique et managériale, le Programme a pour but de former des entrepreneurs résolument innovants qui savent développer leurs idées en toute circonstance pour répondre aux besoins d’un marché toujours plus exigeant.

Concrète, l’approche du Design Thinking repose sur trois fondements : désirabilité, faisabilité et viabilité. Grâce aux cinq phases de ce système (veille, hypothèses, expérimentation, intégration et valorisation), l’étudiant-entrepreneur peut élaborer un projet hors du commun dans un cadre optimal et s’assurer ainsi la pérennité de son idée.

Le Design Thinking est donc reconnu aujourd’hui comme un déclencheur d’innovation. Cependant, on en revient à la question de l’œuf ou la poule : quelle est la meilleure manière d’innover ? En partant d’un besoin ou en créant un besoin ? Les étudiants du parcours ont développé ces deux approches au travers de leurs différents projets.

Le Design Thinking au service de l’innovation sociale

L’innovation sociale est un concept récent et basé sur un principe simple : elle consiste en une solution pérenne, pensée pour répondre à un besoin spécifique d’une population. À la différence des autres innovations (technologiques ou matérielles), elle implique que le bénéficiaire de cette innovation soit acteur de son changement.

Deux étudiantes du Parcours I.D.E.A., Alison et Alice, sont parties à l’étranger pour confronter leur projet au terrain et ainsi créer une innovation durable et utile à la population locale. Grâce à une méthodologie claire et agile, les deux étudiantes ont réussi leur pari.

Design Thinking1

Cette méthodologie se déploie en plusieurs phases : passé la phase d’analyse et de recherche, les protagonistes sont allées à la rencontre des populations pour présenter et remodeler leur projet si besoin. Une fois leur projet mis en œuvre, les étudiantes avaient pour objectif de suivre chaque étape de son déroulé. Elles devaient alors régler les problèmes rencontrés et s’adapter pour assurer la mise en place d’un projet s’inscrivant sur le long-terme.

Grâce aux cinq phases du Design Thinking, les étudiantes ont pu mener à bien leur projet humain. Avec un travail réfléchi et anticipé, leur dessein a rempli le double objectif de pérennité et d’unicité.

Le Design Thinking pour assurer le succès de son innovation de rupture

Fondamentalement nouvelle, l’innovation de rupture se présente différemment des autres en créant le besoin. Sans forcément partir de zéro, l’innovation de rupture naît du processus essai-erreur. Bernard Buisson, intervenant au sein du Parcours I.D.E.A., le démontre notamment avec l’exemple de Tesla. Il rappelle que la technologie électrique n’est pas nouvelle puisqu’elle existe depuis 1834. Si Ford a valorisé la technologie essence, l’électrique s’est offert une seconde jeunesse avec Tesla. Non sans mal : les ingénieurs ont dû trouver des solutions concernant des problèmes techniques (de batterie par exemple) ou de marché (lié à une technologie trop onéreuse). Grâce au processus essai-erreur, le constructeur affiche aujourd’hui un succès mondial. Comment favoriser un tel succès ? Grâce notamment au Design Thinking. Ses cinq phases permettent à l’entrepreneur de tester son concept avant de se lancer dans la production de masse.

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Bien qu’opposées de prime abord, l’innovation sociale et l’innovation de rupture n’en sont pas moins complémentaires. Si la méthode du Design Thinking s’adapte aux deux techniques, leurs objectifs peuvent se rejoindre, à l’instar de Facebook. La richesse des approches variées assure le succès d’un projet.

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